Grotte de Vallorbe — initiation et découverte

17 août 2019 — Grotte de Vallorbe — Anaïs

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Participants
Anna, Mike, Kiewan et Anaïs

Après nous être équipé de nos tenus de super-héros et avoir mangé un bout sur le parking

extérieur de la grotte, nous débutons notre sortie vers 9h30 / 10h.

Nous quatre “aventuriers” : Anna est notre cheffe et organisatrice de ce mini-périple, Mike

est en mission pour rapporter de belles images à ses enfants, et Anaïs et Kiewan, amateurs

de grimpe, se laisse tenter par l’appel de la vie souterraine.

Dès l’arrivée, Anna signale notre arrivée et détaille notre sortie (au cas où) au gardien des

lieux. Peu de temps après notre entrée dans la cavité, après avoir traversé le tunnel d’accès

aménagé pour les touristes, nous enjambons les rambardes de sécurité pour nous diriger

vers la rivière qui coule en contrebas.

Anna tire alors un rappel d’une dizaine de mètre que nous descendons chacun notre tour.

Mike, Kiewan et Anaïs se remémorent les manip’ apprises ou revues l’avant-veille avec

Anna en vue de la préparation de la sortie.

Nous sommes maintenant au niveau de l’eau, encore éclairés par les spots mettant en

valeur la grotte ; la force du courant est importante est le bruit omniprésent. Anna reprend le

lead et commence à installer une ligne de vie rive gauche du cours d’eau afin de nous

permettre de remonter en sécurité plus en amont de la rivière. Nous progressons ainsi sur

environ 50m puis laissons sur place la corde qui nous servira au retour. Nous poursuivons à

pied encore une cinquantaine de mètres, le lit de la rivière s’étant élargi et le courant ayant

diminué.

Nous arrivons au niveau du “Siphon des marmites”. Après un rapide aller-retour en arrière

(car nous ne sommes pas certains d’être au bon endroit, ça arrive!), nous entamons une

petite escalade sur la gauche du cours d’eau et nous éloignons progressivement de la

rivière.

Une corde fixe installée pour aider au passage de quelques pas d’escalade nous attend

alors ; nous nous y longeons simplement, la difficulté n’étant pas importante.

Nous continuons de monter sur quelques mètres, à pied, laissant le bruit de l’eau derrière

nous. Sur la gauche, quelques mètres seulement après la corde fixe, se trouvait, mais nous

ne le savions pas encore, l’entrée permettant l’accès à la Galerie des Aiguilles (nous en

reparlerons plus tard).

Nous avons donc continué à monter et progresser sur la droite. Les premières méduses,

stalactites et stalagmites, fistuleuses et autres drapées se découvrent progressivement à

nous, à la lumière de nos lampes.

Nos pas nous amènent, un petit peu plus loin, au niveau d’une étroiture et nous pensons

alors avoir raté la Galerie des Aiguilles (ce qui n’est pas faux). Nous revenons sur nos pas et

cherchons l’entrée de la Galerie ; nous nous posons sur un rocher pour prendre le temps,

boussole à l’appui, de nous orienter. Nous décidons alors de retourner vers l’étroiture, d’y

laisser notre matériel et de voir ce qui se trouve derrière pour confirmer notre hypothèse

d’orientation. Nous continuons sur quelques mètre et débouchons peu de temps après sur la

Galerie des Gourdes, reconnaissable à ses plateaux sculptés par l’eau à différentes

hauteurs. La scène valait le détour.

Nous descendons dans cette galerie et poursuivons quelques mètres plus loin sur sa

gauche, puis rebroussons chemin pour repartir en quête de la Galerie des Aiguilles.

En revenant sur nos pas, nous savons maintenant la Galerie est forcément sur notre droite.

En reparcourant notre itinéraire et après avoir récupéré notre matériel, nous finissons enfin

par en trouver l’entrée, à peine quelques 20m au dessus de la corde fixe du départ. Nous

déposons une nouvelle fois notre équipement pour découvrir de manière plus légère ce

nouveau chemin.

Encore une petite étroiture à passer, mais cela se fait sans difficulté en se laissant glisser et

en faisant un petit mouvement de “ver de terre”. La dernière salle explorée nous réserve une

vision magique : la Galerie des Aiguilles porte bien son nom, et ce sont des centaines de

fistuleuses qui nous encerclent. Nous nous en approchons avec la plus grande précaution

pour les observer sous leur meilleur angles, la scène est vraiment spectaculaire.

Notre objectif atteint (mine de rien, cela fait presque 6h que nous sommes dans la grotte!),

nous revenons sur nos pas, récupérons notre matériel, redescendons la corde fixe en nous

longeant, pour enfin regagner le lit tumultueux de la rivière. Anna se place en dernière

position afin de nous laisser progresser sur la ligne de vie installée au départ et ranger au fur

et à mesure la corde récupérée dans son sac.

Nous retrouvons le spot lumineux de la grotte touristique. Anna passe la première pour

remonter sur la corde et regagner ainsi le sentier touristique. Suivent ensuite Mike, Anaïs et

Kiewan. Nous remontons ensuite sans difficulté sur le ponton à touristes, notre mission

d’exploration s’est parfaitement déroulée !

Merci Anna !!!

Réactions
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